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 Five colors. | Lidian Archill [U.C]

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MessageSujet: Five colors. | Lidian Archill [U.C]   Dim 2 Mar - 18:53



❖ Présentation de Lidian Archill❖


→Nom: Archill {Eyrchaïl}
→Prénom: Lidian {Laydieyne}
→Sexe: Masculin
→Age: Vingt-trois ans
→Race: Hybride : Ange déchu et Ange.


→Groupe: Habitant des Terres du ciel
→Pouvoir/don: Martyr : c'est la récupération des blessures d'autrui. Je soufre si je décide de prendre la place d'un blessé. Je récupère sur moi ses blessures tandis que sur son corps elles disparaissent. Je perds connaissance à la place d'un autre ou pour le réveiller d'u coma. Mais si la personne meurt alors que j'essaie de transvaser les douleurs, je ne meurs pas : je me mets juste à souffrir le martyr.
Cependant, si je prends les blessures sur moi, je ne peux pas les rendres.

→Point faible: Si je ne peux utiliser mes jambes, je suis très vulnérable. D'autant plus que je suis vraiment nul avec des armes à longue portée, moi qui suis mauvais viseur.
→Point fort: Je suis vraiment agile, rapide et fort physiquement. Je manie très bien les armes à courte portée et ce tant que ce n'est pas dans l'eau.


→Perso' sur l'avatar: Alvaro Garay de Wand of Wartune.
→Rang: Ah, je suis un ange sans grand précis, juste nommé "L'ange aux cinq couleurs".
→Couleur en laquelle tu écris tes paroles: En Teal


→Histoire: (minimum 20 lignes)

A l’époque de l’enfance, il se savait comme les autres. Né de deux anges loyaux et puissants, il a hérité de leurs ailes blanches et du mélange de leur extérieur. Juste le temps qu’il grandisse et il adopta son propre style vestimentaire. Peut-être avait-il du noir, ce n’était pas pour autant qu’il fut différent. Apprécié de tous, aimé de tous… et surtout dont les parents en étaient dignes. Ils étaient fiers de l’individu unique qu’ils ont fait ensemble. Ce petit être qui grandissait si vite, un coup vert-bleuet, un coup brun, dont le regard luisait d’enthousiasme et de bonheur malgré qu’il ne l’eût pas montré. Sa joie se voyait grand comme une montagne si on pointait nos prunelles dans le mauve des siennes. Bon, d’accord. J’arrête, vous aviez dû le deviner : cet enfant n’est autre que moi.
Mes plus vieux souvenirs remontent au jour-même de mes dix ans. C’est un temps bien suranné, effectivement. Comme présent venant de mon père, il allait dès ce jour m’entraîner personnellement. Lui qui était de la garde royale – il l’avait quitté à un moment donné - il maîtrisait très bien les armes. Et je me souviens de ce vague de liesse qui m’avait ensevelit quand il m’annonça la nouvelle. Je pensais que je pouvais exploser à n’importe quel moment tellement ce cadeau me faisait plaisir. A cette époque, j’admirais fermement ce grand ange qu’était Père. Autre fois, quand il faisait partie de la garde, à chaque fois qu’il brandissait son arme pour montrer sa bravoure, il avait l’air si extravagant. Il en était de même pour tous ces anges qui l’accompagnaient. Même que des fois, il le faisait pour jouer : quand il entrait dans ma chambre par surprise en me pointant du bout de sa lame, me disant que si je ne lui obéissais pas il allait me trancher en deux. Puisque je savais qu’il ne faisait que rire, j’entrais à chaque fois dans son jeu. Cela finissait toujours par des éclats de rire.
Puis, l’entraînement débuta. Dans la cours de notre demeure on avait assez d’espace. Il m’apprit à me positionner correctement, à m’avancer, à reculer, à parer les attaques… Et ensemble nous améliorâmes mes compétences physiques, d’adresse et de rapidité. Ma mère nous préparait de quoi assouvir notre soif et notre faim quand on faisait des pauses. Une fois qu’on reprenait, elle nous observait par la fenêtre de sa chambre.
Les années s’écroulaient comme une chute. Je ne prêtais pas attention au temps qui passait et doutais guère du fait qu’un entraînement prenne autant de temps. Je m’y appliquais seulement, écoutant attentivement mon père qui prenait de l’âge aussi. Mais son sourire ne s’était pas dissipé pour autant. De mon côté, le fruit de mes effort portait ses effets. On ne cessait nos entraînements, il y avait même des combats avec des bâtons.

A la découverte de mon pouvoir, ce fût quand ma mère s’était piqué le doigt avec une aiguille à mes dix-sept ans. Ça lui arrivait souvent. J’allais prendre un sparadrap quand soudainement ce fût mon doigt qui se mit à saigner. Et ceci fût à plusieurs reprises. Papa finit par conclure que je possédais dorénavant un pouvoir : le Martyr.

Je me souviens du pouvoir de ma mère : l’illusion. Elle pouvait en projeter à n’importe qui et ce quand elle le voulait tant qu’elle était maîtresse de ses émotions. Car oui, il arrivait parfois qu’elle soit en pleine déprime et qu’elle projette ses illusions à n’importe qui. Ce n’est pas vraiment de sa faute : son pouvoir agissait grâce à ses pensées. Automatiquement, si elle espérait la mort de quelqu’un en étant triste, ce quelqu’un-là risquait de vivre sa mort en tant qu’illusion. Et pourquoi ai-je emprunté ce sujet ? Car c’est en rapport avec Père qui a perdu la vie ainsi, en quelque sorte :
Vingt-trois ans. Le temps passait, je grandissais. Je devenais un homme fort. Mon père était toujours aussi fier de moi. Mais maman semblait divaguer. Nous, les hommes de la maison, avions remarqué son étrange changement d’état. Elle se plaignait de voir des guerriers arriver de partout, de voire du sang verser abondement, de voir des anges tomber un à un. Elle criait, elle hurlait. Mère, qu’avait-elle ? Nous n’en étions pas conscients à l’époque. On commençait à croire qu’elle fût condamnée à vivre dans une grande folie. Puis, un jour, elle finit par me donner la raison dette attitude insolite. Son aveu se déroula dans ma chambre, à l’écart de toutes ouïes, alors que je portais encore mon sabre car je revenais à une seconde d’un entraînement. Pourtant, dans ce qu’elle me dit, il n’y avait rien à cacher : Père songeait juste à faire de moi un garde du royaume des Anges. Et elle, elle trouvait que ceci était bien trop risqué. Elle avait peur de perdre son fils unique car être d’une garde signifie dévouer sa vie à la personne sur qui on veille. Et à cause, elle en perdait la raison en se lançant elle-même ses propres illusions dues à la peur qu’elle éprouvait.
Je me souviens l’avoir prise dans mes bras en cherchant à la consoler, avançant que je la comprenais. Mais à ce moment-même, papa entra avec un grand sourire aux lèvres pour m’annoncer la nouvelle. Et quand il avait terminé ses mots, Mère affichait un air désolé. Elle secouait la tête, prétendant qu’elle était contre. Mon Père, lui, finit par me demander mon avis. La décision de mon avenir reposait encore sur mes épaules. Mais je n’ai jamais donné ma réponse. Je n’ai jamais pu lui dire que je voulais bien intégrer la garde royale. Pourquoi ? Car maman s’y est opposée. J’ai croisé son regard en réfléchissant. Ses lèvres m’avaient juste dit non et voilà que je voyais autour de moi des individus inconnus ( dans leur race et leur identité ). Ils couraient vers moi, armés jusqu’aux dents. Puisque j’avais aussi une arme, j’ai décidé de me défendre en déployant mes ailes. J’implantai ma lame dans leur torse, ce qui les faisait tomber à terre. Mais pourquoi, diable, n’étais-je pas conscient que je fus pris d’une illusion ? Quand je m’en suis rendu compte, il était bien trop tard. L’illusion se dissipa. Ma lame se trouvait dans le torse de mon cher père. Je me trouvais face-à-face à lui.
« Bon sang, qu’est-ce qui m’a pris ?
Je m’effondrai en pleure en arrachant mon arme du corps de papa. Il était encore en vie mais il tomba et finit allongé sous le regard apeuré de maman. Elle m’en voulait et elle m’en veut encore. Elle ne savait pas que j’étais pris dans sa propre illusion et elle ne voulait pas y croire. Malgré, elle me dit, une mère ne pourrait pas créer une haine envers son enfant. Malgré qu’elle m’en eût voulu, elle m’aimait toujours autant. Mais j’ai commis un meurtre intentionnellement. Je souhaitais tant la guérison de cet être cher à mes yeux. Je pensais qu’il n’y avait pas un espoir et pourtant je voyais la plaie se refermer. Il fallait que j’essaie de le sauver, alors je souffrais à mon tour. Je serrais les poings, les dents, mais je voyais papa guérir. Le sang commençait à tâcher mes vêtements, et il débutait à se stopper du côté de mon père mais… Mes espoirs se sont vite éteints. Papa n’a pas survécu. Il est mort sur un sourire car lui, j’en suis sûr, savais que je n’aurais jamais fait une telle chose en le faisant exprès. Et moi, quand père eût poussé son dernier souffle, je commençais à hurler. Par tristesse et par souffrance en son propre sens du terme. La douleur se faisait puissante au niveau du cœur.
Puis, moi qui avais mes ailes déployées, une d’entre elles se trouvaient dans la flaque du liquide rouge : celle de droite. Cette aile commençait à se colorer en noire quand ma douleur s’était estompée. Je comprenais le sort qui m’était réservé. Je pensais que j’allais devenir un déchu à part entière. Je me disais que je ne l’avais jamais voulu, je n’en étais même pas conscient… et il a même failli guérir ! Je n’arrêtais pas de dire que je ne voulais pas. Maman finit par me tenir l’épaule, me demandant de regarder l’aile sur le sang : elle était totalement couverte de cette teinte sombre et pourtant l’autre resta blanche. Etait-ce dû au fait que j’ai essayé de lui éviter la mort ? Ou que j’avais commis un meurtre sans le vouloir ? Je ne sais pas. Malgré tout ça, moi qui voulais devenir un grand ange comme le fût auparavant mon héro, me voilà bannis du royaume.

Une histoire plus méchante que triste. Je ne compte plus sortir mes ailes de là – sauf si c’est pour une urgence. Je ne me sers que de mes capacités physiques. De toute façon, je vais devoir m’y faire à cette nouvelle vie…


→Description physique: (minimum 8 lignes)

Un physique vraiment étrange. Ce n’est pas pour rien que l’on m’appelle l’ange aux cinq couleurs. C’est dû au fait que j’en tiens cinq sur mon apparence. Cinq. Je vais les présenter, bien sûr, petit à petit et au fur-et-à-mesure que j’avance dans cette description. A commencer par mon corps qui mesure un mètre quatre-vingt. Je n’ai jamais eu quoi que ce soit à dire sur cette taille. Elle est complétée par un poids qui m’est totalement inconnu, sans doute idéal puisqu’il ne tient aucuns plis de graisse. C’est une fine musculature développée partout sur moi qui prouve ce que j’avance. Comme quoi, je ne suis pas gros ni trop maigre. Je n’ai juste jamais songé à me peser. Le tout est enveloppé d’un tissu blanc et doux. Je ne m’en vante pas. Je n’ai aucune raison de m’en vanter. Pourquoi ? Car ce corps présente plusieurs cicatrices. Des grosses comme des petites. C’est à force d’utiliser mon pouvoir : les blessures guérissent donc sur moi.
Ma tête. Oui, ma tête. Elle porte une chevelure mi-longue arrivant juste en dessous des épaules. Cette chevelure lisse tombe en plusieurs mèches dégradées dont ma frange est étrangement taillée. Mais je ne sors pas avec mes cheveux lâchés. Ce sera toujours quand je les aurai coiffés en faisant en sorte qu’ils paraissent plus courts derrière. Et ceci dans n’importe quel moyen, que je doive les attacher ou autre. Le jour où vous me voyez traîner avec les cheveux qui pendouillent, c’est que je n’ai pas eu le temps de les arranger et qu’il doit avoir urgence. En parlant de mes cheveux… ce sont d’eux que viennent les deux premières couleurs de mon surnom. Ceci dit, mes cheveux changent de couleur en alternance de la journée. Le jour, ils apparaissent en bleu-vert clair. La nuit, c’est du noir prenant un léger reflet de la même couleur de la lune si je suis sous une lumière. Et je n’ai jamais compris pourquoi ces couleurs changent. Est-ce le fait qu’une apparence d’ange est variante ? Elles ne me dérangent pas, donc bon…
Parlons de mon visage… Il est fin. Un nez pointu, parfaitement pointu - ceci dit : il a la taille parfaite pour un nez s’accordant parfaitement à mon visage. Bien qu’il y ait beaucoup de « parfait », je ne dirai ceci de moi que si le goût de tout le monde me trouvait ainsi. Ma beauté est changeante au fil des pensées d’autrui. Bon, sautons et passons à mes lèvres. Elles sont fines et quand elles affichent un sourire, ce sourire est dit charmeur. Et puisque nous en sommes à mon visage… voici la troisième couleur : mes yeux. Deux prunelles mauves ornent un regard de la même famille que le sourire de mes lèvres. Ce regard est précédé de sourcils fins, changeant de couleur en même temps que ma chevelure.
Côté vestimentaire, j'étais bien différant par rapport à mes semblables. Beaucoup sont vêtus de vêtements clairs. Mais puisque je ne connais aucunes règles interdisant le noir chez les anges, j’en porte et ce avant même que l'une de mes ailes perde sa couleur. Ça changeait un peu de l’habitude. Peut-être que cela faisait tâche quand je me retrouve en plein milieu d’un lieu où la foule contemporaine est habillée clairement. Mais ce n’est pas grave, de plus que désormais ce n'est plus étonnant. Je porte donc du noir, quelque fois avec du gris quand je n’ai pas envie d’enfiler ma tenue préférée. Oui, cette tenue que je porte généralement sous une longue veste. Elle est souple et ne me prive d’aucuns mouvements. Un tissu spécial y est inséré afin de cacher une partie de mon visage si je le souhaite : prenant le haut de mon nez pour envelopper jusqu’au cou. Cependant, comme je l’ai inscrit plus haut, il m’arrive parfois de changer et de mettre des habilles digne d’un ange - même si je n'en suis qu'à moitié - ou juste simplets.
Pour finir. Oui, pour finir… vous devez vous demander où se trouvent les deux dernières couleurs. Je vais vous le dire : elles viennent de mes ailes. Comme le dira mon histoire, il y a une tragédie qui fait de moi un ange possédant une aile noire alors que l’autre est blanche. Ces deux-là sont grandes, majestueuses et rétractables. Mais je ne les sors plus. J’ai honte de celle qui a ce teint noire, signe de meurtre. J'ai voulu éviter le pire, ce jour-là...


→Description morale: (minimum 8 lignes)

« Un ange rempli de courage, me disait-il. Un ange audacieux es-tu, Lidian. Il y a de quoi être fier de mon fils. »
Je me réfère plus à ce que mes parents disaient de moi : ils me connaissent mieux que personne. Je n’aime pas me juger, je ne sais même pas exactement ce que je suis dans le fond. Mais d’après ce que Père me disait si souvent, je suis courageux. Brave ; prêt à faire le mur dans n’importe quel combat, prêt à protéger qui que ce soit, prêt à faire face à n’importe quel danger car je vains ma peur. Je saurais faire honneur, je serai fidèle dans le besoin. Trahison est pour moi un mot qui n’existe dans mon âme de guerrier. Savez-vous que l’on fait d’une personne un guerrier en mesurant son courage et à la pureté de son cœur, et non sa force et sa rigueur ? Ma mère m’appelait ainsi. Malgré mon aile, elle ne cesse de dire que je suis valeureux et bon. Que paix et sérénité règnent en moi comme deux gouttes de pluie d’une averse sans fin. Apparemment, il m’est difficile de perdre mon sang-froid : dans n’importe quelle situation je ne pique pas panique et prends le temps de réfléchir.
Mère parlait. Elle disait que je suis très mature et intelligent ce qui correspond à la nature générale des anges si l’on oublie leur apparence. Mais comme toutes personnes, j’ai des défauts. Le plus gros que je détiens et mon silence. Je ne suis pas du genre à crier pour calmer. Je ne suis pas du genre à parler pour m’amuser. Je n’utilise ma parole que pour répondre aux questions, porter conseils ou quand c’est nécessaire. Sinon, je laisse faire le temps agir sur ce qui m’entoure : c’est le manque de sévérité. Je n’arrête pas de me faire à l’idée du fait que je ne ferais jamais un bon père si un jour j’en devenais un.
Je suis analyseur, calculateur… j’imagine toujours ce qui pourrait arriver si je fais telle ou telle chose. Il est mieux, aussi, que ce soit ainsi. Même si je dois à chaque me creuser la tête, ça m’évite de faire tellement d’erreur – sans ôter le fait qu’il m’arrive d’en faire. Pourtant, je ne suis guère coincé et qu’apparemment j’opte pour la meilleur solution même s’il y a un risque. Comme on dit, qui ne tente rien n’a rien.
Et comme toutes personnes, j’ai mes peurs. Je suis très facile à inquiéter – et ça ce n’est pas très utile. Mais inquiéter n’a pas le même sens que d’avoir peur, non. Je ne suis pas si facile à surprendre, à avoir par surprise, mais si je me retrouve devant un dragon je sentirais ce sentiment faire battre mon cœur à toute allure ce qui ferait trembler mes membres ou pas. Mais je ne m’enfuirais pas.
Père parlait. Il disait que même si je ne le semble pas à première vue, je suis adorable et attachant. Comme quoi, je suis gentil, doux, malgré que tout ceci peut chavirer. Il disait que si on dépasse la limite, je deviens quelqu’un de sans pitié. Heureusement que je n’attaquerai jamais en premier dans ces cas-là. Si la personne me provoque et m’attaque en plus, je serais dans l’obligation de me défendre. Si je suis énervé, j’attaquerais ensuite. Mais ceci ne se voit pas sur le premier coup, puisque j’aime me taire. Tant que parler n’est pas demandé…
D’après lui, je suis quelqu’un de renfermé mais ouvert aux autres. Je peux jouer le rôle de journal intime, on peut me raconter ce qu’on veut car paraît-il que j’ai le sens de la compréhension. Ceci dit, je ne tombe pas facilement dans les pièges.
Les deux parlaient. Ils disaient que mes expressions sont diverses et que la plus fréquente est celle de marbre. Après celle-là vient ce sourire. Le reste n’arrivent que quelques fois et comme toutes expressions, elles ne viennent qu’irrégulièrement.

Si je dois moi-même parler de moi, la première chose que je dis et que j’assume (car c’est un défaut ?) c’est que je garde mes distances à l’égard d’autrui. Il m’est vraiment difficile d’accorder ma confiance aux autres, moi qui reste toujours méfiant. Je n’approcherai jamais une personne m’étant inconnue de mon plein grès sauf si c’est pour la protéger ou autre chose d’importante.
Cependant, la timidité… ou le trac. Je ne sais pas. Je me sens capable de jouer avec les tous petits sans pour autant me sentir capable de danser en public. Mais jouer, je veux bien. Si on me demande de jouer à un jeu, je ne refuserai pas. Que je le fasse avec enthousiasme ou non, peu importe : malgré mon visage souvent de marbre, je serais heureux de voir mon entourage joyeux. En fait, c’est surtout car je n’aime pas les airs sombres et tristes sur les visages des gens. Je n’aime pas les effets dramatiques non plus. Et pourtant, j’aime la pluie. J’aime beaucoup la pluie tant qu’elle ne donne pas à l’horizon cet air mélancolique. Ceci dit, je suis très sentimental – ainsi j’évite tout ce qui pourrait me mettre une boule dans la gorge - , comme romantique. C’est juste que ces sentiments, je ne les montre pas vraiment.
Pour finir le tout, la chose qui m’horrifie le plus c’est le bruit. Ce tapage qui peut rendre sourd quand c’en est abusé. Le calme est plus recommandé…


→Comment as tu découvert le forum ? Merci merci Top site ~
→Comment le trouve tu (design) ? Sobre et sympathique. J'aime beaucoup.
→Comment le trouve tu (tout, sauf le design) ? Attirant !
→Prénom: Gabriel
→Âge: Mh... Treize sabots.
→Passions: Grapher, grapher, grapher ! °^°

Le code du règlement:
 



Dernière édition par Lidian Archill le Mer 26 Mar - 23:26, édité 15 fois
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MessageSujet: Re: Five colors. | Lidian Archill [U.C]   Dim 2 Mar - 20:14

Bienvenue !

Pour point fort et point faible, c'est pas obligé de mettre les points fort et point faible du pouvoir --' C'était pas pour sa à la base xD De plus je vais rajouter un truc dans la prez, c'est pour le code du règlement.

Bonne chance pour la suite de ta prez sinon !
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MessageSujet: Re: Five colors. | Lidian Archill [U.C]   Lun 3 Mar - 6:49

Bonjour et merci ^.^

Merci pour me l'avoir dit. Je change ça le plus tôt possible et je mettrai le code du règlement une fois le truc ajouté. x)
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MessageSujet: Re: Five colors. | Lidian Archill [U.C]   Ven 7 Mar - 6:58

J'ai ajouter le code du règlement dans le modèle de la prez, il faut donc que tu la change sinon, je pense que tout est en ordre .-. Tu sera seulement valider quand tu aura changé de prez et mis le code!
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MessageSujet: Re: Five colors. | Lidian Archill [U.C]   Ven 21 Mar - 15:34

Bonjours ! Je viens prendre des nouvelles de ta présentation ^^
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MessageSujet: Re: Five colors. | Lidian Archill [U.C]   Mer 26 Mar - 23:29

Salutations !

Je suis navré. J'ai dû paraître pour un déserteur à ne plus venir ici. C'est en raison de gros problèmes familiaux. Enfin...

J'ai mis le code du règlement.
Pour la fiche, me semble-t-il que je l'eût terminée avant ce bousculement. Reste-t-il d'autres choses à changer ?

Bien à vous,
Lidian Archill.
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MessageSujet: Re: Five colors. | Lidian Archill [U.C]   Jeu 27 Mar - 6:31

Ah ... Vaut mieux pas entrer dans les détails, la prochaine fois, dit le si tu peux ^^

Oui, tu as fini ta fiche. Je vais déplacer ta fiche te valider et tout ^^
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MessageSujet: Re: Five colors. | Lidian Archill [U.C]   

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Five colors. | Lidian Archill [U.C]
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